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Epicerie made in USA

Paname Délices

Il veut (encore) aller au cinéma, vous voulez (enfin) faire des courses. Difficile d’accorder les deux ? No my good man. Il n’aura pas d’écran noir aujourd’hui, mais offrez lui the next best thing. Thanksgiving. Pas la fête, l’épicerie dans le Marais. 

Vendez-lui l’endroit, non pas comme un magasin -c’est de toute façon bien plus que ça- mais comme un décor. Un décor de film. Combien de fois a-t-il vu des personnages se goinfrer de Mac & Cheese, s’enfiler des cup cakes et se servir de la sauce barbecue, sortie d’une boite de la taille de votre sac à main ? C’est l’occasion d’observer d’un peu plus près cette Amérique qu’on mange dans tous les films, sans jamais vraiment savoir quel goût elle a. Lâchez-le dans un rayon et partez faire vos emplettes. 

Une fois votre panier plein de pastrami, cranberry juice, pretzel, hot fudge et toute la happy food que vous aurez trouvée, regardez-le. Plus fasciné qu’aux studios Universal l’été dernier, ému comme s’il venait de croiser Woody Allen en train de manger un Blueberry muffin, voilà Gustave, qui, pour la première fois de sa vie, aime faire les courses. Il a compris que la cuisine américaine était comme son cinéma. Riche, multiple, bizarre et toujours un peu inattendue. 

Sur le chemin du retour, pour détourner son attention du fait qu’il porte tous les sacs, glissez-lui que  l'épicerie Thanksgiving est née un 4 juillet. Il y retourne quand vous voulez.   

Rosalie

HyggeBox

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